INTRODUCTION :
Depuis l’antiquité, le parfum existe. Maintenant, il est devenu un élément essentiel dans notre civilisation. A partir d’un certain outillage et d’un doigt de savoir faire, comment faire pour apporter sa petite touche personnelle ?
DEVELOPPEMENT :
1.Parfum d’hier et d’aujourd’hui :
· Le consommateur actuel et pour quel usage
2. Accessoires, matières premières et création:
· Le matériel de base
· Composition, huiles essentielles et amalgame
· Le réalisateur.
CONCLUSION :
Depuis des siècles, le parfum est un moyen de s’agrémenter dont l’être humain a fait usage, pour lui et son environnement. Aujourd’hui, chacun peut l’adapter à sa propre personnalité et pour toute occasion à partir de composants trouvés dans le commerce. Actuellement, Quelle femme ne se parfume pas, et ne se sentirait pas gênée sans cet artifice ? .
La place de plus en plus grande prise par l’hygiène dans la vie moderne, en même temps que la passion de la beauté de plus en plus vivace chez la femme ont provoqué dans l’art de la toilette, et en particulier dans l’art du parfumeur, un raffinement de plus en plus grand.
La consommation toujours croissantes des produits des grandes marques laisse cependant toujours place à la fabrication plus modeste.
Nous avons assisté dans ces derniers temps à une véritable éclosion de spécialités et procédés généralement offerts à la toilette complète de la femme, plus souvent à ses goûts et à ses caprices.
Nous devons à la vérité de constater que la valeur réelle de la majorité de ces produits réside dans l’engouement aveugle de la clientèle qui, par une sorte de snobisme déconcertant, la mesure à l’échelle des prix.
Il apparaît comme certain que l’esprit mercantile a présidé à leur création et que leur cherté relative semble ne les destiner qu’aux classes les plus favorisées de la société.
Une lacune restait donc à combler :
Mettre les produits d’incontestable valeur à la disposition du public entier en lui fournissant le moyen de les fabriquer lui-même, sans difficulté, en se munissant tout simplement d’un mortier en marbre ou en porcelaine, d’un pilon, d’un entonnoir.
(extrait de l’avertissement du guide «la parfumerie chez soi » de L. Ferville paru en 1930 chez J.B. Baillière et fils, édition « Bibliothèque pratique de l"amateur.)